12è CIRCONSCRIPTION DE PARIS | ÉLECTIONS LÉGISLATIVES | 11 & 18 JUIN 2017

REDONNER DU POUVOIR D'ACHAT

Depuis 5 ans, le chômage de masse s’est aggravé et le matraquage fiscal a percuté de plein fouet les classes moyennes. Nous faisons de la baisse de la fiscalité notre priorité.

 

 

  • Une baisse significative des impôts

Pas de hausse de la TVA, ni de la CSG. Garantir la stabilité fiscale.

Baisse de 10 %  de l’impôt sur le revenu pour tous les ménages

Rétablissement de la défiscalisation des heures supplémentaires pour récompenser davantage le travail.

Réduction de 15 à 10 ans du délai entre deux donations afin de faciliter la transmission du patrimoine entre les générations.

Suppression totale de l’ISF comme partout en Europe afin de favoriser l’investissement nécessaire à l’emploi et éviter l’évasion de capitaux. Une taxe unique de 30% sera instaurée sur les revenus du capital.

 

Attention! La hausse de la CSG proposée par En Marche (1,7%) frappera à hauteur de 21 milliards les salariés, mais aussi les retraités, les fonctionnaires et travailleurs indépendants.

 

Attention! En Marche ne supprime pas l’ISF. Il le transforme au détriment de la propriété immobilière.

 

Attention! L’exonération de la taxe d’habitation annoncée par En Marche (dont sont déjà exonérés 50% des contribuables) ne concerna, à partir de 2019, que ceux dont la part fiscale annuelle est inférieure à 20.000€ et son coût de 10 milliards pèsera donc sur les classes moyennes, tout en privant les collectivités d’un impôt qu’elles reporteront partiellement sur la taxe foncière.

 

  • Une réduction des charges pesant sur les entreprises pour générer de l’emploi

Diminution de l’impôt sur les sociétés pour atteindre 25 % au terme du quinquennat.

Transformation du CICE, véritable usine à gaz, en baisse durable de charges pour tous les salariés, pour simplifier la vie des entreprises et stimuler leur compétitivité.

Attention! En Marche ne propose que la hausse des cotisations sociales employeur en remplacement du CICE.

Sortie des 35 heures en laissant chaque entreprise ou chaque branche pour les plus petites la liberté de négocier son temps de travail.

Réorientation du système des emplois aidés vers les petites et moyennes entreprises.

Exonération totale des charges sociales pour l’embauche d’un jeune en alternance.

Réforme du RSI en le remplaçant par une caisse autonome de Protection des Indépendants afin de respecter les spécificités de leurs métiers, et non en l’intégrant dans le régime général comme le prévoit En Marche, ce qui se traduirait par une augmentation des cotisations de 30% pour les travailleurs indépendants.

Sauvegarde de l’assurance chômage et création d’un système d’assurance pour les travailleurs indépendants en cas de perte d’activité.

 

  • Une amélioration des conditions de travail

 Développement du télétravail et du travail mobile dans les entreprises et les administrations pour éviter des trajets domicile-travail trop lourds.

Simplification et allègement du code du travail en distinguant les normes sociales fondamentales  et ce qui relève de l’accord collectif.

Modernisation du dialogue social dans l’entreprise, notamment grâce au référendum d’entreprise.

Facilitation des recrutements, sécurisation de la rupture du contrat de travail et des parcours professionnels.

 

La digitalisation de l’économie est source de création d’emplois.

Il est essentiel de favoriser l’éco-système du numérique en facilitant la création et le développement de start-ups et le développement de pépinières, à l’instar de Boucicaut dans le 15e. Il est nécessaire d’accélérer la transformation numérique en accompagnant et en formant les salariés à ces mutations. Pour dynamiser l’investissement dans les entreprises numériques, il sera proposé une défiscalisation à hauteur de 50 % des sommes investies par les business angels dans les start-ups. 

 

  • Regagner en compétitivité

Baisse de 100 milliards de la dépense publique pour la ramener à 50 % du PIB. Il s’agit de réduire le déficit public et la dette (2.200 milliards) de façon durable pour respecter nos engagements européens. C’est un enjeu de souveraineté financière.

Non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite avec pour objectif une baisse de 300.000 emplois publics d’ici 5 ans et 500.000 sur 7 ans, sans réduire le personnel soignant hospitalier, ni les effectifs de sécurité et défense.

Amélioration du service public en passant un pacte de progrès avec la fonction publique, qui permettra une meilleure qualification, une meilleure qualité de vie au travail et de meilleures rémunérations fondées sur le mérite et l’allongement du temps de travail.

Attention! En Marche ne propose aucune réduction sérieuse des dépenses publiques.